Liège, Wallonie, Belgique

Une commande vocale doit appeler le métier, pas piloter l’écran.

Le projet Reste à vivre a servi à verrouiller une architecture voice-first : voix, bouton, clavier ou raccourci système convergent vers la même commande métier, avec validation et journalisation plutôt que quatre logiques différentes.

Cockpit

Reste à vivre : cockpit financier et activation Voice Core
Capture fonctionnelle d’un build de travail.

Contrat Voice Core

  1. ENTRÉE

    Voix, bouton, clavier ou raccourci système.

  2. COMMANDE

    Intent et paramètres typés indépendants de l’UI.

  3. CONFIANCE

    Ambiguïtés et score de compréhension sont traités.

  4. CONFIRMATION

    Une écriture sensible ne s’exécute pas silencieusement.

  5. SERVICE

    Le même service métier exécute l’action.

  6. JOURNAL

    Source, heure, résultat et éventuel échec restent attribuables.

Gates documentés

Tests et builds ne sont pas confondus avec validation terrain.

Le rapport Build F 0.6.2 documente les linters, Voice Core, tests Android/Swift, builds et signatures comme PASS ; il indique aussi explicitement que l’exécution réelle sur les appareils cibles restait à valider.

Même commande, plusieurs points d’entrée

Le service métier ne doit pas dépendre de Siri, du bouton ou du clavier.

Le principe Voice Core consiste à faire converger les surfaces d’interaction vers une commande typée commune. Une nouvelle entrée vocale ou système n’a donc pas le droit d’introduire une logique métier parallèle. Cette séparation rend les règles de confirmation, les erreurs et la journalisation testables une fois, puis réutilisables depuis plusieurs interfaces. Elle permet aussi de retirer ou remplacer une surface vocale sans modifier le calcul métier sous-jacent.